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Catégorie Bio et Commerce Equitable.

Chassez les moustiques grâce à des méthodes bio et naturelles (1) Éloignez les moustiques grâce aux plantes

C’est les vacances, et les moustiques se font la part belle en ville, mais surtout au bord de la mer, à la montagne ou à la campagne, bref, tous les endroits où nous aimons séjourner pour profiter en toute quiétude de la chaleur estivale. Chaque année, il faut faire face à ces petits ennemis sournois, qui, l’avez-vous remarqué, s’approchent toujours exprès de votre oreille pile au moment où vous allez vous endormir, ou encore, profitent que vous ayez enfin réussi à plonger dans les bras de Morphée pour vous piquer tranquilles sur la lèvre ou la paupière, afin de vous offrir un réveil bouffi à souhait ?

Sans parler des longues soirées d’été entre amis, sur la terrasse ou dans le jardin : il y a toujours un moment où on doit sortir la lampe à pétrole, ou la petite ampoule à rallonge, parce que les journées ont beau être longues, le soleil se couche toujours malgré tout ! C’est le moment que les moustiques attendent de pied ferme : ils en profitent pour vous assaillir en meute sans vous laisser aucun répit…

Il y en a marre ! Ne laissons plus ces minuscules bestioles nous gâcher les vacances !

Seulement on arrête d’acheter les bombes répulsives et autres insectifuges conventionnels car ils contiennent souvent du DEET (N, N-diéthyl-m-toluamide), qui peut entraîner des irritations des yeux et de la peau, ainsi que des troubles neurologiques graves, en particulier chez les enfants.

Notre premier conseil 100% naturel pour vous aider à vous débarrasser de ces petites bêtes si agaçantes : Mettez des plantes sur le bord de vos fenêtres.

La citronnelle, ou verveine des Indes, éloigne les moustiques, qu’elle soit cultivée en intérieur comme en extérieur. Placez cette plante au soleil et au chaud (minimum 10°, idéal 20°), dehors, dedans (ou dans une véranda) dans un pot d’au moins 30 cm de diamètre. Vous pouvez aussi la mettre dans votre salle de bain car elle apprécie l’humidité. Lors de la plantation, choisissez une terre fraîche et sablonneuse, bien drainée et légèrement enrichie avec du terreau.

citronnelle

La mélisse, sorte de menthe avec une odeur citronnée, fera des merveilles pour repousser toutes sortes d’insectes. En plus, elle ne craint pas le gel. L’idéal est de la planter à proximité des portes et des fenêtres, mais attention car elle prolifère beaucoup.

MELISSE

Le thym citron, qui comme son nom l’indique, sent bon le citron, pousse même en hiver. Seul un pot dans une maison est efficace pour éloigner les moustiques.

thym-citron

Le basilic à petites feuilles (à ne pas confondre avec le basilic de cuisine), et quelques géraniums sur le rebord des fenêtres sont également d’excellents répulsifs.

basilic

geranium

D’autres solutions bio et naturelles pour se débarrasser des moustiques vous seront proposées bientôt sur notre blog.

 

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Des plantes qui purifient l’air de la maison

L’air intérieur est de 2 à 100 fois plus pollué que l’air extérieur. L’air que nous respirons dans nos habitats et lieux de travail contient toutes sortes de polluants volatiles : monoxyde de carbone, benzène, formaldéhyde… (Plus d’infos sur les polluants intérieurs). Ils proviennent des peintures, colles, isolants qui nous entourent, et des produits d’entretien que nous utilisons. Parfois, ils peuvent entraîner des effets nocifs sur la santé (toux, migraines, irritations).

La plus facile manière d’éviter ces affections est d’évacuer les polluants en aérant fréquemment les locaux, mais savez-vous que certaines plantes peuvent également contribuer à lutter contre la pollution ? Depuis 20 ans, les scientifiques sont formels : certaines plantes d’intérieur éliminent des produits chimiques présents dans l’air !

Les substances polluantes de l’air sont absorbées par les feuilles des plantes qui en retour émettent de la vapeur d’eau. Ce mécanisme appelé « transpiration » améliore ainsi le taux d’humidité intérieur ainsi que le taux d’oxygène. Les plantes peuvent être installées dans toutes les pièces y compris les chambres. En effet, malgré une idée reçue, le rejet en monoxyde de carbone la nuit par les plantes d’intérieur est négligeable en comparaison à la quantité d’oxygène rejetée dans la journée.

Il faut savoir que chaque plante a ses propres qualités et doit donc être choisie en fonction du type de pollution que l’on souhaite contrecarrer dans une pièce. Voici quelques indications pour bien choisir :

Le palmier d’arec

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Propriétés dépolluantes : La Nasa considère le palmier d’arec comme le champion de l’absorption du formaldéhyde ! L’aréquier (ou areca) filtre aussi le xylène.

Atouts : Le palmier d’arec (Chrysalidocarpus lutescens) est très efficace pour absorber les composés organiques volatils (COV) toxiques émanant des désodorisants, de la fumée de cigarette, des fenêtres en PVC ou encore du papier peint et de la moquette collée. En plus, le palmier d’arec est une plante très agréable : avec son corps élancé, il est parfait pour décorer votre intérieur.

Dans quelle pièce ? Placez-le dans toutes les pièces, surtout celles fraîchement repeintes.

Besoins : la pièce doit être lumineuse, mais pas de soleil direct sinon les feuilles pâlissent. Arrosez régulièrement et vaporisez le feuillage. Attention, la température de la pièce ne doit pas descendre en dessous de 13 degrés.

Prix : A partir de 30 euros.

Le cactus colonnaire

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Propriétés dépolluantes : Selon des scientifiques italiens, allemands et suisses, le cactus colonnaire (également appelé « cierge du Pérou ») absorberait les ondes électromagnétiques !

Atouts
: Le cactus colonnaire (Cereus peruvianus) absorbe les ondes émises par le four à micro-ondes, les écrans d’ordinateur ou de télévision, et les autres appareils électroménagers. En plus, il est facile d’entretien et demande peu de soins.

Dans quelle pièce ? Dans un bureau ou dans la cuisine.

Besoins : Le cactus a besoin de beaucoup de lumière, placez-le près d’une fenêtre. Faites attention de ne pas trop l’arroser : en hiver, humidifiez le terreau tous les mois, et le reste de l’année, arrosez très peu.

Prix : A partir de 30 euros.

La fougère

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Propriétés dépolluantes
: c’est l’une des « plantes stars » pour absorber le formaldéhyde ! La fougère dite de Boston (Nephrolepis exaltata ‘Bostoniensis’) est également efficace contre le xylène.

Atouts : La fougère de Boston est une plante courante au feuillage sauvage. Elle absorbe les les composés organiques volatils (COV) toxiques provenant de meubles, de colles, de la peinture… C’est une des plantes les plus efficaces pour dépolluer votre maison ou votre bureau. En plus, elle demande peu d’entretien !

Dans quelle pièce ?
Dans des pièces humides comme la salle de bains, la chambre à coucher, le salon ou encore dans une chambre d’enfant (il n’y a pas de contre-indication pour les enfants sensible aux allergies).

Besoins : La lumière peut être vive mais pas directe. Arrosez-la souvent au printemps et en été, mais en hiver laissez sécher la terre. Pensez à dépoussiérer les feuilles. La fougère se développe idéalement entre 10 et 20 degrés.

Prix : Environ 20 euros.

Le dracaena (dragonnier)

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Propriétés dépolluantes : Le dracaena (souvent appelé « dragonnier ») absorbe le trichloréthylène, le xylène, le toluène et le monoxyde de carbone !

Atouts : Le Dracaena marginata (nom scientifique du dragonnier de Madagascar) lutte contre la plupart des composés organiques volatils (COV) émis par la fumée de cigarette, la peinture, l’encre, le chauffe-eau, les parfums d’ambiance, les matériaux de construction…

Dans quelle pièce ? Dans une chambre ou dans votre bureau… et surtout dans les pièces où l’on fume !

Besoins : Le dracaena n’est pas gourmand en eau ni en lumière.

Prix : Environ 20 euros.

La fleur de lune (lys de la paix)

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Propriétés dépolluantes
: Rien ne lui résiste ! La fleur de lune absorbe le trichloréthylène, le benzène, l’ammoniac, le xylène et le formaldéhyde !

Atouts : De son nom scientifique Spathiphyllum, la fleur de lune (ou lys de la paix) a une grande capacité à filtrer l’air : mastics, colles, vernis, peinture, produits d’entretien, meubles cirés, papiers imprimés, fumée de cigarette… En plus, elle est facile d’entretien et très jolie pour décorer toutes les pièces de la maison.

Dans quelle pièce ?
Chambre, bureau, séjour, salle de bains… Le spathiphyllum a sa place partout.

Besoins
: La fleur de lune a un faible besoin de lumière, mais un fort besoin d’humidité. Attention toutefois lorsque vous l’arrosez : ne laissez pas d’eau dans la soucoupe ! La température idéale pour la fleur de lune se trouve entre 18 et 22 degrés.

Prix : Environ 20 euros.

Le palmier nain

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Propriétés dépolluantes : Son efficacité pour absorber l’ammoniac, le xylène et le formaldéhyde a été démontrée par la Nasa.

Atouts : Peinture, parfum d’ambiance, produits d’entretien, et même vernis à ongles… Le palmier nain (Chamaedorea elegans) filtre très bien l’air pour assainir votre intérieur.

Dans quelle pièce ?
Dans la salle de bains ou la cuisine.

Besoins : Il supporte une faible luminosité, mais aime l’humidité. Maintenez donc son terreau humide en été. En hiver, en revanche, laissez sécher la surface. Il pousse idéalement dans une pièce où la température de situe entre 10 et 20 degrés.

Prix : Entre 15 et 20 euros.

Le gerbera

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Propriétés dépolluantes : Cette fleur absorbe le benzène, le trichloréthylène, le formaldéhyde et le toluène.

Atouts : La durée de vie du gerbera (Gerbera jamesonii) est courte, mais il reste un allié ponctuel efficace ! Il absorbe presque tous les COV toxiques existants. Il filtre notamment ceux dégagés par les huiles essentielles, les parfums d’ambiance et l’encens. En plus, ces fleurs apporteront de la gaieté dans votre intérieur grâce aux couleurs variées que nous offre cette variété.

Dans quelle pièce ? Vous pouvez mettre des gerbera partout, mais dans des endroits ensoleillés.

Besoins : Le gerbera a un grand besoin en lumière. Concernant l’arrosage, maintenez le terreau toujours légèrement humide, surtout pendant la floraison. Attention, cette plante est sujette à des parasites : traitez-la à l’extérieur et de préférence avec des produits naturels.

Prix : A partir de 5 euros.

Le chlorophytum

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Propriétés dépolluantes : Efficace contre le monoxyde de carbone, le toluène et le benzène, c’est une des premières plantes à avoir été testée dans le programme Phyt’Air.

Atouts : La plante araignée (Chlorophytum comosum ‘Vittatum’) est une des plantes vertes les plus courantes. Elle est très efficace pour absorber le monoxyde de carbone dégagé par les chauffages d’appoint au gaz, par exemple, ou encore les gazinières et les chauffe-eau…

Dans quelle pièce ?
Dans votre salon ou la salle de bains.

Besoins
: Le chlorophytum a besoin d’une lumière vive, mais sans soleil direct. Pour l’arrosage, soyez généreux l’été mais, en hiver, laissez sécher le terreau car ses grosses racines emmagasinent alors de l’eau. Pour la température, maintenez-la autour de 18 degrés, même si la plante araignée peut résister jusqu’à 8 degrés.

Prix : A partir de 5 euros.

Le philodendron rouge

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Propriétés dépolluantes
: Avec le palmier d’arec, est considéré comme l’un des plus efficaces pour absorber le formaldéhyde d’après la Nasa.

Atouts
: Facile à cultiver, le philodendron rouge ( ‘Red Emerald’) filtre l’air de votre intérieur et l’assainit des COV toxiques produits par les isolants, la colle à moquette, le papier peint ou encore la fumée de cigarette.

Dans quelle pièce ?
Mettez plutôt votre philodendron dans votre salon ou votre salle de bains.

Besoins : Le philodendron rouge n’est pas gourmand en lumière et d’ailleurs, il n’apprécie pas la lumière directe. N’arrosez pas plus l’été que l’hiver et gardez-le dans un environnement où la température se trouve entre 15 et 25 degrés.

Prix
: Environ 25 euros.

Pour tout savoir sur les plantes dépolluantes, visiter le site plantes-depolluantes.com

Source : Les plantes dépolluantes – purifier l’air de la maison ou du bureau avec des plantes, Ariane Boixière et Geneviève Chaudet (Éditions Rustica 2007)

 

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Le point sur les labels et l’appellation « BIO » en cosmétique

Chacun se fait une idée du « BIO », mais cette appellation n’est pas toujours réglementée. Elle ne l’est pas dans le secteur cosmétique par exemple. Alors, comment faire confiance aux produits cosmétiques bio ? Le seul gage de confiance, ce sont les labels, qui répondent à des cahiers des charges limitant les risques.  Mais là encore, pas facile de s’y retrouver !

Pour mieux comprendre la signification des différents labels et mieux consommer, en accord avec vos convictions et vos souhaits, suivez le guide de green beauté :

NATURE ET PROGRES : du 100 % bio !


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Nature et progrès est une association qui regroupe des consommateurs et des professionnels œuvrant pour le développement de l’agriculture biologique dans le respect de la vie, de l’environnement et de la justice sociale. Le label Nature et Progrès, créé en 1998, est le plus intransigeant :

  • 100 % des ingrédients naturels végétaux et animaux (miel, lait et œuf uniquement) sont certifiés bio,
  • 0 % de produits de synthèse,
  • Les emballages et suremballages sont biodégradables ou recyclables,
  • Aucun test sur les animaux.

Le référentiel du label pose aussi des conditions sur le transport et la transformation. On trouve généralement les produits labellisés dans les boutiques bio et sur les sites de vente en ligne de produits biologiques. Ce label a tout pour convaincre les acteurs les plus engagés dans le développement durable !

Site web : www.natureetprogres.org

NATURLAND : première place ex-aequo avec du 100 % bio !

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Naturland est fondé en Allemagne en 1982. Aujourd’hui, c’est la plus importante organisation de l’agriculture biologique dans le monde entier. On peut faire une confiance totale à ce label, qui offre les mêmes garanties que Nature et Progrès, notamment :

  • 100% d’ingrédients naturels végétaux et animaux certifiés bio,
  • 0 % de produits de synthèse,
  • Des emballages et suremballages biodégradables ou recyclables.

ECOCERT : très exigeant à tous les niveaux, et le pourcentage en bio est marqué sur l’étiquette !

 
ECOCERT est un organisme français de certification reconnu par les pouvoirs publics. Deux labels ECOCERT existent depuis 2002 :

ecocert-bio

Le label BIO qui garantit :

  • Au moins 95% d’ingrédients naturels ou d’origine naturelle sur le total des ingrédients (y compris l’eau),
  • Au moins 95 % d’ingrédients certifiés bio sur le total des ingrédients végétaux,
  • Au moins 10 % d’ingrédients certifiés bio dans le produit fini.

ecocert-cosmetique-ecologique

Le label ECO qui garantit :

  • De 50 à 94 % du total des ingrédients issus de l’agriculture biologique,
  • 95 % d’ingrédients végétaux.

Sont exclus :

  • Les ingrédients d’origine animale,
  • Les ingrédients de synthèse (sauf quelques-uns encore indisponibles sous forme naturelle),
  • Les OGM…

Le vrai plus pour le consommateur, c’est qu’il connaît la teneur exacte de produits bio  contenu dans le produit qu’il achète car le label exige que le pourcentage soit précisé sur l’étiquetage. Le contrôle porte sur l’ensemble de la filière jusqu’au produit fini et s’inscrit dans une réelle démarche de respect de l’environnement.

Site web : www.ecocert.fr

L’organisme de contrôle d’ECOCERT a collaboré à l’élaboration d’une autre charte, équivalente en ternes de garanties :

COSMEBIO : une valeur sûre… même niveau de confiance qu’ECOCERT

La charte COSMEBIO est née d’une collaboration entre professionnels des cosmétiques désireux de s’engager sur le terrain écologique et biologique. Elle comprend deux labels s’appuyant sur un cahier des charges déposé au Ministère de l’ Industrie en 2002 :

Logo_cosmebio

Le label BIO de COSMEBIO offre les mêmes garanties que le label BIO d’ECOCERT (Voir ci-dessus), notamment la mention de la teneur exacte en produits bio.

Cosmeco

Le label ECO garantit une composition de :

  • 95% d’ingrédients d’origine naturelle,
  • 50% d’ingrédients végétaux certifiés bio,
  • 5% d’ingrédients certifiés bio dans le produit fini.

… et des emballages et suremballages biodégradables ou recyclables.

Les principaux interdits sont :

  • Les OGM,
  • Les matières issues de l’industrie pétrochimique,
  • Les parfums et colorants,
  • Les tests sur les animaux…

La charte COSMEBIO repose sur une information exhaustive et une transparence sur l’ensemble de la filière. On trouve les produits labellisés dans de nombreux points de vente (y compris en grande distribution), à des prix comparables à ceux des produits similaires sans label. Le consommateur est valorisé et respecté, tout comme l’environnement, alors aucune raison de se priver !

Site Web : www.cosmebio.org

COSMOS : le dernier né, destiné à remplacer bientôt COSMEBIO et ECOCERT

COSMOS est un jeune logo européen qui labellisera ses premiers produits à l’automne 2009. Il est né de l’association de plusieurs organismes dont BDIH, COSMEBIO, ECOCERT, et d’autres labels européens. Il est amené à les remplacer d’ici 2012.

Côté garanties :

  • La chimie de synthèse est limitée à 5%,
  • 20 % du produit fini doit être certifié bio (eau non comprise), sauf pour les lotions (10%),
  • 95% des ingrédients végétaux sont d’origine biologique,
  • 0% d’ingrédients de synthèse (2% de produits listés seront encore tolérés pendant la période de transition de 3 ans, afin de permettre aux fabricants d’adapter leurs formules et de trouver des solutions de remplacement)
  • Les emballages et suremballages doivent être biodégradables ou recyclables.

Sont interdits :

  • Les ingrédients d’origine animale,
  • Les tests sur les animaux,
  • Les OGM…

Ce label est rigoureux, sauf peut-être en ce qui concerne les 5 % de transformation chimique autorisée, mais il est cependant digne de confiance, car il oblige à indiquer le pourcentage sur l’emballage du produit cosmétique bio, et son référentiel comporte des critères concernant l’utilisation de la chimie verte et l’usage de sources d’énergie renouvelable.

Site Web : www.cosmos-standard.org

NATRUE : pas très clair… fiez-vous au nombre d’étoiles, comme au restaurant !


natrue

NaTrue est un label européen lancé en 2008 sur l’initiative d’un groupe de fabricants de cosmétiques naturels et biologiques.

Son cahier des charges exige :

  • 19% d’ingrédients certifiés bio dans le produit fini,
  • Des emballages et suremballages biodégradables ou recyclables,
  • Aucun parfum ni colorant de synthèse,
  • Pas d’OGM…

Les critères du label NaTrue ont beau être stricts et transparents, ce dernier sème la confusion en comportant trois niveaux de certification :

  • Cosmétiques naturels (*),
  • Cosmétiques naturels en partie bio (**),
  • Biocosmétiques (***).

Les garanties sur la composition des produits varient selon le niveau de label accordé, et le taux de produits de synthèse peut finalement être très important !

Le problème majeur de ce label est son manque de clarté, et son référentiel ne comporte pas de critères sur les impacts liés au transport des matières premières ou à l’énergie nécessaire pour la fabrication.
Il concerne environ une centaine de produits pour l’instant, essentiellement sur le marché allemand.

Site Web : www.natrue-label.fr

BDIH : des produits naturels certes, mais pas forcément bio !


BDIH

BDIH est une fédération allemande de marques pharmaceutiques et d’industries qui crée en 1996 un groupe de cosmétiques dits « naturels ». Ce label est assez présent en France, en particulier dans les boutiques et supermarchés bio.

Un cahier des charges établit les règles en termes de composition et de production de produits de beauté naturels, et exige :

  • Des principes de formulation naturelle, végétale ou minérale,
  • Une utilisation limitée des conservateurs (devant être mentionnés),
  • Aucun colorant ou parfum de synthèse,
  • Aucun test sur les animaux…

Mais attention : il ne garantit en aucun cas des formulations à base d’ingrédients issus de l’agriculture biologique ou d’origine équitable : il les préconise seulement. Et les critères écologiques concernant les emballages, le transport ou la transformation sont facultatifs.

Site Web : BDIH

Éco-label européen (shampooing et savon) : meilleur pour l’environnement


ecolabel

Les produits conformes à l’éco-label européen garantissent un impact réduit sur l’environnement tout au long de leur cycle de vie avec un niveau de performance égal aux produits classiques, mais attention : ils ne sont pas forcément formulés à base d’ingrédients naturels.

SOURCES :

Bioreflexe.com

Mescoursespourlaplanete.com

Cosmetique-bio-and-co.com


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Êtes-vous un éco-citoyen ?

ecocitoyen

Le constat est clair : Par nos modes de vie, nous contribuons tous au réchauffement climatique. Déplacement, habitat, achats, loisirs… Notre vie implique quotidiennement l’émission de gaz à effet de serre.

L’objectif : Réduire au maximum ces émissions avec des petits gestes du quotidien. Tout le monde n’est pas en mesure de se faire construire une maison écolo mais chacun, à son niveau, a des moyens pour devenir un éco-citoyen.
Pour le vérifier, l’équipe de green beauté vous a concocté un petit test, une façon ludique de découvrir les bons gestes à avoir.

Êtes-vous un éco-citoyen ?

1. Pour vous rendre au travail :
A / Vous utilisez systématiquement la voiture
B / Vous essayez de prendre au maximum les transports en commun

2. Vous consommez de la viande :

A / Deux fois par jour
B/ Une fois par jour et parfois moins

3. Vous consommez des fruits et légumes :
A / Selon vos envies, peu importe la saison
B / Uniquement des fruits et légumes de saison, et surtout ceux originaires de votre région

4. Lorsque vous faites vos courses :
A / Vous achetez les articles selon vos besoins sans faire attention aux étiquettes
B / Vous privilégiez les articles avec peu d’emballage, bio et équitables

5. À la caisse, on vous donne deux sacs plastiques pour transporter vos courses :
A / Vous acceptez avec plaisir ce geste du commerçant
B / Vous refusez poliment et utilisez votre sac cabas en tissu

6. Pour aller pique-niquer :
A / Vous achetez de la vaisselle jetable
B / Vous utilisez votre propre vaisselle

7. Devant le rayon lessive, vous vous apprêtez à prendre votre assouplissant habituel, prenez vous :

A / Le bidon standard de votre adoucissant préféré
B / Une éco-recharge pour remplir le bidon vide que vous avez à la maison

8. Devant votre boîte aux lettres :

A / Vous êtes ravis d’avoir reçu toutes ces publicités
B / Vous voyez que la publicité a diminué depuis que vous avez mis l’autocollant STOP PUB

9. Vous souhaitez acheter un appareil électroménager, et ce qui va motiver votre choix est :
A / Le design, le prix
B / La faible consommation signalée par le logo A, A+ ou A++

10. Vous achetez un nouvel appareil électroménager alors que l’ancien fonctionne encore :

A / Vous jetez l’ancien modèle
B / Vous le donnez à un proche ou à une association caritative

11. Que mange votre enfant au goûter ?
A / Des gâteaux et barres chocolatées en emballage individuel
B / Un fruit ou un produit légèrement emballé par vos soins

12. Comment imprimez-vous (surtout au travail) ?
A / Vous imprimez tous vos mails et documents afin de les classer ultérieurement dans des dossiers
B / Vous n’imprimez que les documents nécessaires et si possible en recto verso

13. Comment buvez-vous votre café au travail ?
A / Dans un gobelet jetable
B / Dans une tasse réutilisable

14. Buvez-vous :
A / De l’eau minérale en bouteille
B / De l’eau du robinet (Visiter tousecocitoyens56.fr pour se rassurer sur l’eau du robinet)

15. Que faites-vous de vos déchets ?
A / Vous les jetez tous dans la même poubelle, c’est moins compliqué
B / Vous avez différentes poubelles afin de faire le tri

16. Comment vous lavez-vous quotidiennement ?
A / Vous aimez vous délasser dans une longue douche ou un bain
B / Vous prenez des douches rapides en utilisant un stop douche quand vous vous savonnez

17. L’éclairage à la maison :
A / Vous achetez les ampoules les moins chères
B / Vous privilégiez les ampoules fluocompactes ou à LED

18. Avez-vous des rideaux aux fenêtres en hiver ?
A / Sûrement pas, ça prend la poussière
B / Certainement, car ça garde la chaleur

19. Pour le ménage, qu’utilisez-vous ?

A / Des lingettes jetables car c’est super pratique
B / Une éponge avec de l’huile de coude et des détergents non toxiques comme le vinaigre blanc et le bicarbonate de soude

20. Quel sport ou loisir pratiquez-vous ?
A / Le quad, le jet ski, la moto
B / La randonnée, le tennis, le footing…..

Maintenant, faites le décompte du test :

  • Si vous avez une majorité de A, vous êtes peut-être déjà sensible au discours écologique mais vous pouvez encore faire mieux. En prenant soin chaque jour de votre environnement, vous contribuez au bien-être de votre planète.
  • Si vous avez une majorité de B, vous êtes déjà acteur du développement durable, félicitations ! Continuez sur cette lancée et faites des adeptes autour de vous.

Et pour découvrir plein de trucs et astuces qui permettent à chacun de préserver l’environnement, rendez-vous sur le site Ecolotrucs.com

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Optez pour le tourisme équitable !

Savez-vous que le tourisme représente aujourd’hui 850 millions de personnes qui traversent une frontière chaque année ! Et ce phénomène n’est pas près de s’arrêter car 1 milliard et demi de visiteurs sont attendus d’ici 2020. Le secteur touristique génère 12 % du PIB (produit intérieur brut) mondial et 200 millions d’emplois : un boom incroyable qui l’a propulsé au rang de première industrie mondiale (www.tourisme-responsable.org).

Si le tourisme produit des richesses (625 milliards d’euros) et favorise la compréhension et l’échange culturels, son essor incontrôlé peut également provoquer de graves déséquilibres et générer d’importants dégâts sociaux, culturels et environnementaux. Avec le développement du tourisme de masse et des formules de voyage «package» vendues tout compris, le voyageur est très souvent devenu un touriste consommateur.

Les opérateurs du tourisme responsable ont pris conscience de ces dangers et travaillent en étroite collaboration avec les populations locales. Ils s’engagent à reverser localement une grande partie des bénéfices sociaux, culturels et financiers des activités touristiques (www.commercequitable.org).

Alors pourquoi s’entasser tous sur les mêmes plages alors qu’il y a tant de côtes quasiment vierges à découvrir ? Pourquoi aller dans des hôtels qui se ressemblent tellement d’un pays à l’autre alors qu’il y a des lieux, loin des sentiers banalisés, ou rien n’a été modifié si ce n’est dans le respect du lieu ?

Chez Green Beauté on aime le plaisir, le bio et l’équitable, alors avec l’arrivée des beaux jours, on a souhaité vous faire partager notre sélection de voyages. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses, alors si cette année vous avez envie de voyager engagé, ces quelques destinations ont tout pour vous séduire :

Les adeptes des hôtels luxueux aimeront séjourner à l’Adrere Amellal, premier hôtel écologique d’Égypte. D’après www.palacity.net « …des siècles de nature vierge vous contemplent. L’oasis ceinturée de 3 lacs juste en dessous, le désert au-delà… » (Compter environ 400 dollars la nuit pour un couple).

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Les mordus des spas pourront se relaxer au Vietnam dans l’éco village Luong son pour un prix dérisoire par rapport au luxe apporté (10 à 64 euros la nuit par personne petit-déjeuner inclus, et de 7 à 20 euros pour les soins) : www.voyagespourlaplanete.com

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Les passionnés de sensation forte pourront faire de la plongée sous-marine en Australie à Cairns. Cette région abrite 2 sites incroyables : la grande barrière de corail et l’une des plus anciennes forêts du monde (Compter 1852 euros par personne pour 8 jours, hors frais de transport) : www.voyagespourlaplanete.com

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Les partisans du logement chez l’habitant aimeront le séjour au Guatemala en territoire Quiché proposé par Écotours (www.ecotours.fr) : ce voyagiste vous propose de découvrir ce pays à travers une immersion dans les différentes cultures qui le composent (Compter 2250 euros hors taxes pour 14 jours en pension complète).

guatemala

Les amoureux de l’Asie seront satisfaits par le voyage au Laos proposé par La route des sens (www.laroutedessens.org) : « Du peuple des montagnes au village du fleuve Mékong, ce voyage est une invitation à la rencontre et au partage de la culture laotienne. » (Compter 2390 à 2585 euros hors taxe pour 16 jours)

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Les petits budgets apprécieront le voyage au Sénégal ayant pour thème « Delta du Saloum et rythmes africains » proposé par Croq nature (www.croqnature.com) : « 9 jours de voyage dans le parc national du Saloum, associant rencontres et découvertes d’une faune et d’une végétation exceptionnelles…» (Compter de 1130 à 1220 euros hors taxes).

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L’équipe de Green Beauté vous souhaite bon voyage à tous !

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